Diagnostic gratuit · 2 minutes
Où en est réellement votre conformité ?
Huit questions reprenant les points les plus souvent relevés lors des visites de commission. Vous obtenez un score, la liste de vos points bloquants, et aucun appel commercial si vous ne le demandez pas.
Sur quoi porte l’évaluation
Ce que contrôle la zone de secours
Registre de sécurité, rapports de vérification, essais d’asservissements et formation du personnel. Le matériel n’est qu’une partie du dossier.
Ce que regarde votre assureur
Conformité aux règles APSAD, comptes rendus N7 et N81 à jour, et cohérence entre le risque déclaré et l’installation réellement en place.
Ce que nous vérifions en audit
Les deux, plus l’adéquation entre la technologie de détection et l’ambiance de chaque local — la première cause de fausses alarmes.
Vos réponses sont enregistrées de façon anonyme pour améliorer le diagnostic. Aucune coordonnée n’est demandée pour obtenir votre score.
Les huit points évalués
Ce que la zone de secours regarde en premier.
Vous pouvez lire les critères sans passer le test. Chacun correspond à un motif de prescription que nous rencontrons régulièrement sur le terrain.
- 01
Quel est l’âge de votre installation de détection incendie ?
Une installation de détection incendie n’a pas de durée de vie fixée par la réglementation belge, mais au-delà de 15 ans les pièces détachées se raréfient et un simple détecteur défaillant peut immobiliser une zone entière. Entre 10 et 15 ans, le remplacement se planifie ; au-delà, il devient subi.
- 02
Quand a eu lieu le dernier contrôle par un organisme externe ?
Le Code du bien-être au travail impose que les équipements de protection contre l’incendie soient contrôlés périodiquement et que la preuve de ces contrôles soit conservée. Ce contrôle externe est distinct de l’entretien réalisé par votre installateur au titre de la NBN S 21-100-2 : faire passer son mainteneur ne dispense pas du contrôle, et l’inverse est vrai aussi.
- 03
Votre registre de sécurité est-il tenu à jour ?
Le registre de sécurité rassemble les rapports d’entretien, les contrôles, les essais réalisés et les suites données aux anomalies. Son absence ou son abandon suffit à motiver une remarque lors d’une visite de la zone de secours, même quand l’installation fonctionne parfaitement : ce qui n’est pas tracé n’est pas démontrable.
- 04
Avez-vous un contrat d’entretien en cours ?
La norme NBN S 21-100-2 fixe le contenu et la périodicité de l’entretien d’une installation de détection incendie, ainsi que les compétences requises des intervenants. Sans contrat, ces passages ne sont pas réalisés et le registre reste vide, ce qui expose doublement lors d’un contrôle : sur l’entretien lui-même et sur sa traçabilité.
- 05
Les asservissements sont-ils testés ? (désenfumage, portes résistantes au feu, ascenseurs)
Un détecteur qui réagit correctement ne protège personne si le volet de désenfumage reste fermé ou si les portes résistantes au feu ne se libèrent pas. Les essais d’asservissement sont la partie la plus souvent négligée de l’entretien, parce qu’ils demandent de mobiliser le site, et c’est précisément ce que la zone de secours demande à voir en direct.
- 06
Combien de fausses alarmes sur les 12 derniers mois ?
Au-delà de trois déclenchements intempestifs par an, les occupants cessent de réagir aux alarmes et le système devient contre-productif. La cause est presque toujours une technologie de détection inadaptée à l’ambiance du local, pas un détecteur trop sensible : désensibiliser dégraderait la protection au lieu de corriger le problème.
- 07
Vos équipes sont-elles formées à l’évacuation ?
Le Code du bien-être au travail impose à l’employeur d’organiser des exercices d’évacuation au moins une fois par an et de désigner des équipiers de première intervention. La zone de secours vérifie que le personnel connaît les consignes et sait où se trouvent les commandes de mise en sécurité.
- 08
Où en êtes-vous avec votre zone de secours ?
La zone de secours rend un avis préalable sur les projets de construction et de transformation, et peut contrôler les bâtiments en exploitation. Ses remarques sont assorties d’un délai de mise en conformité : non levées dans ce délai, elles peuvent conduire le bourgmestre à restreindre ou interdire l’exploitation du bâtiment.
Questions fréquentes
Les réponses qu’on nous demande en rendez-vous.
Votre cas n’est pas dans la liste ? Un chargé d’affaires vous rappelle sous 24 h ouvrées — sans commercial intermédiaire.
Poser ma question