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SAMFire Detection Solutions

Commerce de détail

Un magasin ne brûle presque jamais par la vitrine.

Il brûle par la réserve, par le tableau électrique, par ce qui charge la nuit derrière une porte fermée. Et quand il y a des logements au-dessus, ce n’est plus seulement votre commerce qui est en jeu.

Vos obligations

Ce qui vous concerne vraiment

  • Le risque est derrière, pas devant

    Cartons, films plastiques, palettes en attente, tableau électrique encastré dans le mur du fond : la réserve concentre la charge calorifique du magasin, et c’est le local où personne ne passe de la journée. Un extincteur adapté à portée, un dégagement maintenu devant le tableau, et rien d’entreposé contre lui.

  • En pied d’immeuble, vous protégez aussi ceux du dessus

    Le commerce sous logements est la configuration la plus courante en Belgique, et la plus mal réglée. Le compartimentage entre le magasin et la cage d’escalier commune — mur résistant au feu, porte Rf à fermeture automatique — n’est pas décoratif : c’est ce qui laisse aux habitants le temps de descendre. L’arrêté royal du 7 juillet 1994 s’applique dès qu’il y a construction ou transformation.

  • Les dégagements, la remarque la plus fréquente

    Le réassort finit dans le couloir, la sortie de secours derrière un portant, l’extincteur derrière une palette. Rien de tout cela n’est intentionnel et tout cela se retrouve au rapport. Les dégagements doivent rester libres, les portes de sortie manœuvrables de l’intérieur sans clé, et l’éclairage de sécurité testé plutôt que supposé.

  • Ce qui charge la nuit relève de l’analyse du risque

    Vélos et trottinettes électriques, batteries d’outillage, téléphones en réparation : la recharge sans surveillance est devenue un poste de risque à part entière, et les assureurs commencent à le demander explicitement. L’analyse du risque d’incendie imposée par le Code du bien-être au travail doit le couvrir, au même titre que le reste.

Le jour du contrôle

Ce qui se regarde en premier

Une visite ne commence pas par les plans. Elle commence par ce qui se voit en traversant le magasin, et c’est là que la plupart des remarques tombent.

  • Les extincteurs, signalés et atteignables — pas derrière une palette de réassort
  • La date du dernier contrôle, sur l’étiquette de chaque appareil
  • La porte coupe-feu vers la cage d’escalier : ferme-t-elle vraiment, ou est-elle calée
  • Le tableau électrique, dégagé et sans stockage devant
  • L’éclairage de sécurité et la signalisation des sorties, testés
  • Le registre de sécurité, et l’exercice d’évacuation de l’année

Un état des lieux de votre magasin

Nous passons sur place, surface de vente et réserve comprises, et vous repartez avec un rapport écrit indiquant ce qui manque et ce qui suffit.

Questions fréquentes

Les réponses qu’on nous demande en rendez-vous.

Votre cas n’est pas dans la liste ? Un chargé d’affaires vous rappelle sous 24 h ouvrées, sans commercial intermédiaire.

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